Le Condor des Andes est un oiseau, vivant dans les..... Andes ! Le long de la cordillère, certes, mais également dans les falaises rocheuses en bord de mer, au Pérou, en Colombie, en Argentine, en Bolivie, en Patagonie... Ils évoluent dans une altitude allant du niveau de la mer à 5 000 mètres. Et il n'a pas le vertige.
Le Condor des Andes, autrement appelé "vautour au nez crochu" par les latinistes (vultur gryphus), appartient à la même famille que les faucons et les vautours. Cependant, il a rejoint récemment la famille des ciconiiformes, celle des cigognes et des hérons. (?)
Le Condor des Andes, contrairement à des idées reçues, n'est pas le plus grand oiseau du monde. Il est dépassé par l'albatros hurleur (3m50 d'envergure), lui qui ne mesure que 3 mètres 20 à pleine croissance.
Le Condor des Andes est grand, mais il est aussi gros. Son poids peut aller jusqu'à 15 kilos facile. Et lorsque notre cochon mange trop, il est parfois trop lourd pour pouvoir s'envoler. Il faut attendre la fin de sa digestion cloué au sol pour le voir repartir dans les airs.
Pour attraper un Condor des Andes, c'est justement la meilleure solution. Vous tuez un lama, vous attendez que le Condor plonge et une fois au sol, repu, le voilà bien embêté. En effet, s'il est remarquable en plané, ses ailes sont gauches et grandes, et il doit courir comme une autruche, prendre son élan et faire d'énormes efforts pour redécoller.
Le Condor des Andes a une espérance de vie super cool ! Il peut vivre jusqu'à 50 ans ou plus en captivité. Il est un des oiseaux terrestres possédant la plus grande longévité. Et il atteint sa maturité sexuelle vers l'âge de 6 ans.
Le Condor des Andes a une anatomie bizarre. Son bec est crochu, pour déchirer au mieux la chair. Il n'a pas d'odorat. Sa tête est dégarnie, car il ne sait pas se schampouiner. Lorsqu'il se penche et trempe sa bouille dans les tripes du défunt, il se salit systématiquement. Aussi, la nature a bien évolué, et comme il ne peut pas se laver la tête, il n'a plus de plumes à décrasser.
Le Condor des Andes est malformé. Son orteil postérieur est trop court et a du mal à se refermer, ce qui le rend "globalement" inoffensif. Il ne peut pas attraper de proie et a des grosses difficultés à chasser. C'est pourquoi il cultive des habitudes de charognard, pouvant manger des restes en décomposition avancée. Des bœufs, des moutons, des cervidés, des petits lapins, des écureuils, des souris, des lézards, des insectes mais il est aussi très friand du placenta de lion de mer. S'il ne trouve pas, il peut jeuner pendant deux semaines, les doigts dans le nez.
Le Condor des Andes est vraiment malfoutu. Il ne possède pas de syrinx, ni les muscles qui lui sont associés, et ne peut donc émettre de son. Il communique alors en sifflant, en gloussant en ronflant ou en éternuant.
Le Condor des Andes est un oiseau sensible. Sa tête dégarnie et nue peut prendre un rouge écarlate, pour peu que ce dernier ait un coup de sang.
Le Condor des Andes possède le sens de la pratique. Quand il fait chaud et qu'il transpire, il défèque sur ses pattes pour se rafraichir. Cela lui sert également de crème solaire, et le protège du soleil
Le Condor des Andes aime bronzer. On le voit souvent le matin de bonne heure, profiter des premiers rayons de soleil. Pourquoi ? Parce qu'il en a besoin pour récupérer le niveau normal de sa température corporelle. La chaleur ambiante permet aussi à ses plumes toutes ébouriffées dans les courants d'air de reprendre leurs formes originelles.
Le Condor des Andes, kutur kuntur, est une star. Il représente pour les Incas le dieu de l'air. Plusieurs fêtes lui sont dédiées, il est présent comme symbole national dans plusieurs drapeaux, et il inspira un des géoglyphes de de Nazca. Le temple du Machu Picchu lui serait dédié.
Dans une belle paire de tong, vu le temps splendide du weekend. On aura eu un jour de l'an terne, et un Pâques beau.
Voilà, avant même de vous le présenter, en avant première, le petit nouveau à la bouille sympathique.
Kangouzu a réssucité le Condor, oisillon crashé au bout du quatrième vol et qui était en stand by depuis cinq années.
Il s'agit d'un petit planeur de pompes en plaine, qui se lance à la main facilement et qui traque les bulles comme un museau d'oenologue dans sa flûte de champagne.
Comme notre météo s'annonce un chou orageuse, autant dire qu'il a bien monté.
L'atterrissage s'est également bien déroulé, même s'il est un peu faible aux volets sortis. Ca le freine, mais ça ne compense pas l'absence d'aérofreins.
Souvent, lorsque nous prenons le temps de lardonner au
soleil, des passants viennent nous voir et nous interrogent au sujet de nos
planeurs. Certains s’y connaissent un peu, beaucoup, et d’autres non.
Tous ces gentils gens m’ont filé une idée : répondre
une grande fois à toutes leurs petites questions.
Outre mesure, le néophyte c’est aussi moi, qui n’y connait
rien et qui fait de l’humour pour le cacher. Donc je laisse le soin à Kang de
relire cet article et de corriger tous mes propos défectueux.
Q : C’est un avion ?
R : Non, ce sont des planeurs. Parce qu’un planeur,
c’est beau et silencieux, et que c’est tout simplement le terrain de
prédilection de Kang. Un jour, on essaiera un petit avion, mais pas encore.
Q : Mais comment il monte dans le ciel, sans
moteur ?
R : Il y a un moteur sauf qu’on ne l’utilise pas en
continu. Certains planeurs grimpent au treuil, au sandow ou se font remorquer puis lâcher en altitudes.
Kang, pour être totalement autonome préfère motoriser tous ces engins. Ca lui
permet de faire plusieurs grimpettes sans atterrir.
Q : C’est vous qui le faites tourner ?
R : On n’a pas encore réussi à le rendre vivant. =) Les
planeurs sont radiocommandés depuis le sol, le fuselage contient un récepteur,
et Kang garde entre ses pattes un émetteur. Le planeur est après constitué avec
une belle dérive, une gouverne de profondeur, des volets, des ailerons et des
aérofreins. (Cela dépend des modèles.) Avec tout ça, on peut se diriger comme
un poisson dans l’eau.
Q : Ca doit être dur, non ?
R : Trop ! Mais chaque pilote a un planeur à son
niveau. Moi je m’entraine à piloter un planeur d’un tout petit mètre avec deux
axes, Kang se bassine des monstres de presque huit mètres d’envergure, avec airbags et plein d’autres options facultatives
chargées de rendre le vol plus précis et plus confortable.
Q : Et vous faîtes des loopings ?
R : Ce n’est pas notre but premier, mais ça peut se
faire. Personnellement, on est davantage attirés par le vol à voile que par la
voltige. Autrement dit, rester en l’air le plus longtemps possible.
Q : Mais vous volez où ?
R : Concrètement, il y a dans la région trois ou quatre
clubs d’Aéromodélisme. Principalement un du côté de Prunay, un du côté de
Chalons en Champagne, et un à Champfleury et pour se mettre sérieusement au
modélisme, c’est là où il faut aller. Mais comme il y a souvent beaucoup de
monde et que nous sommes soumis au vent dominant (décollage avec chariot), on
choisit nos pistes en fonction de la météo.
Même si sur certaines photos, on peut vous faire peur, on
cherche toujours des endroits dégagés, à l’écart des habitations avec des
espaces sans culture à côté pour pouvoir se poser en sécurité.
Sinon, il existe aussi des modèles de planeur
« parkflyer », très légers et généralement incassables que l’on peut
se permettre d’utiliser dans les parcs ou sur de grands parkings les jours de
fermeture. Et sinon, existent aussi des « indoors » pour voler dans
des gymnases en intérieur. Avec ça, il y
a des quoi vaincre les facéties du climat.
Q : Mais comment vous savez faire tout ça ?
R : Pour Kang, c’est l’expérience. Pour d’autres, c’est
l’apprentissage en club. Pour le reste, c’est se renseigner dans des magazines (Modèle
mag ou Fly notamment). Le mieux, c’est d’assembler les trois.
Q : Ca coûte cher, votre machin ?
R : Ah
ah ah ! Ben, oui. Les planeurs, même petits ne sont pas des jouets
et ne doivent pas être utilisés n’importe comment. Une carcasse vide peut
osciller entre 30 et 1 500 euros. Après, on rajoute l’équipement électrique et
là, c’est selon la possibilité de chacun, la variable tend à l’infini.
Q : Et ça peut monter haut ?
R : D’un point de vue légal, on n’est pas sensé
dépasser les 150 mètres d’altitude (500 ft) hors piste d’aéroclub. Cela dit, lorsque des
ascendances viennent taquiner les grandes plumes, on peut monter encore et pas
forcément volontairement. Pour les plus
petits planeurs, on a beaucoup moins de soucis à rester à bonne hauteur.
Q : Au niveau de l’émetteur, vous n’avez pas de
problème de portée ?
R : La portée maximale est d’un kilomètre. Autant dire
que l’on pilote à vue d’œil, et qu’on ne va jamais jusque là. Toutefois, quand
plusieurs copains pilotes butinent ensemble, il faut veiller à ne pas avoir les
mêmes fréquences radios. Mais c’est une autre histoire.
Q : Pourquoi vous n’utilisez pas des Lipo ?
R : Les Lipo sont des batteries hyper légères, géniales
pour tous les petits planeurs tatillons sur leur masse corporelle, mais à
partir de 6 kilos, on n’y regarde plus d’aussi prêt. Une grosse dondon, c’est
une grosse dondon. Donc, pour un même prix, on essaie de s’équiper en Nimh, ou
de traiter avec les vieux Nicd. Sans compter le risque d’explosion et d’incendie
en vol en théorie moindre.
Q : C’quoi ton fuso ?
R : Yeah man, notre fuselage pour l’ASW22, c’est du
Michel Clavier Modélisme. Pour le Nimbus, c’est du Tangent, pour le Spirale et
le Flip, c’est du T2M et pour les autres, je n’ai plus les noms en tête. Kang
essaie de détailler les kits et équipements dans chaque catégorie associée du
blog.
Je crois que c’est tout pour le moment. J’essaierais d’être
attentive aux prochaines questions posées par nos passants, voir s’il y a de la
matière à en refaire un article, futurement.
Il est minuit et une toute petite minute ! Bonne année !
Nous vous adressons encore une fois nos meilleurs voeux.
Histoire d'ensoleiller un peu le tout, voici une petite vidéo en caméra embarquée qui date de cet été.
Il s'agit de notre vol "coup de coeur" de l'année. De beaux paysages, un temps idéal, et des mouettes qui batifolent au lointain. Comme quoi, ça vaut le coup de se paumer sur les routes de campagne bretonnes.
C'est par ce titre pour le moins enchevêtré et flou que se termine l'année précédente et s'entame l'année actuelle.
2014 ! Youhou ! Joie, bonheur et bulles, dans tous les sens, boucles, renversements et tonneaux.
Mais au-delà de la transition chronologique traditionnelle, je souhaite également un joyeux anniversaire à Vole ! qui, du haute de ses quatre ans d'archives, de photos et de vidéos, nous permet de voir notre propre progression aérienne.
2013.
En 2013, la flotte s'est agrandie (encore) et compte 9 moto-planeurs et 1 avion, mini-hélico et avions-jouets non compris :
En 2013, nous n'avons rien crashé, à notre grand bonheur. Les vols se sont déroulés pépères, avec néanmoins quelques rebondissements et palpitations pour nos premiers vrais vols de pente.
En 2013, comme il a fait moche toute l'année, nous avons surtout profité de l'été pour nous défouler, et nous avons fait maints et maints vols de plage, plus ou moins compliqués quand on oubliait la marée qui montait.
Pas de rencontres avec nos amies les mouettes, mais cependant, nous avons croisé une escadrille de cigognes, et de belles buses de chez nous. Et aussi un bon nombre de moucherons et moustiques dans la tronche, mais on peut dire que ça rajoute un peu de piquant.
En 2013, nous avons galvaudé sur quatre-cinq de sites de vol auxquels nous sommes bien habitués, plus parfois quelques lieux-dits hétéroclites. (la plage de la pissotte, crénomdidiou...)
Comme d'habitude, beaucoup de rencontres et de joie à partager nos anecdotes de vol sur le terrain.
En 2013, j'ai investi dans la modernité, avec l'acquisition d'une vraie caméra qui fait des films de qualité correcte (manque plus qu'à gérer les flous. Mission 2014) et dans un logiciel de montage vidéo potable. (VEGAS, pour les intimes.)
Aujourd'hui, je peux donc avec ravissement faire autre chose que des zooms et dézooms, et des vidéos de plus d'une minute, sans bugs impromptus et inopportuns de WMM.
En 2013, nous n'avons pris un bon millier de photos de planeurs, un peu moins que les années précédentes. Cependant, comme nous avions du retard sur 2012, près de 17 diaporamas ont été mis en ligne.
Enfin, en 2013, nous avons posté 40 messages sur ce blog, visité par 4 583 visiteurs à l'année, soit 382 en moyenne mensuelle. C'est également 10 555 pages vues.
On en profite également pour remercier Monsieur Rémi (et son sympathique papa), pour ses articles réguliers et nos chouettes vols en commun.
Nous voilà donc face à 2014, l'air réjoui et le ciel venteux.
On peut d'ores et déjà vous donner un léger indice pour nos prochains articles, le grand barbu à manteau rouge ayant déposé une petite Möbius dans nos chaussons.
Comme les températures basses et les betteraves s'installent dans la région, nous sommes allés nous divertir devant le dernier disney à la mode, sur le thème des courses d'avions.
Petit article donc, pour ceux qui sont curieux mais qui n'auront pas le temps ou l'occasion de voir ce film.
Le synopsis Allociné :
A partir de 6 ans
"Chaque jour, alors qu’il pulvérise des traitements agricoles sur les récoltes, le petit avion de ferme Dusty se prend à rêver qu’il pourrait voler en compétition au milieu des avions les plus rapides au monde. Seulement voilà, il n’a pas vraiment le gabarit d’un champion, et en plus, il est sujet au vertige ! Comme il n’est pas du genre à renoncer, Dusty fait appel à Skipper, un as de l’aéronavale, pour l’aider à se qualifier lors des éliminatoires du Grand Rallye du Tour du Ciel et ainsi défier sur son terrain Ripslinger, le redoutable tenant du titre. Et c’est au-dessus du monde de CARS, avec l’aide d’une hilarante flottille de casse-cou volants venus des quatre coins de la planète, que Dusty va déployer ses ailes pour relever, sous les yeux des spectateurs du monde entier, le plus grand défi de sa vie..."
Pour ceux qui ne connaissent pas le film Cars (et dont nous faisons partie), l'histoire se déroule dans univers purement mécanique, où les véhicules, machines, bateaux, aéronefs, engins agricoles, sont tous dotés d'yeux et d'un sens de l'humour puéril.
Les humains n'existent pas, les animaux non plus. Les flamants roses du Taj-Mahal sont remplacés par des planeurs, les boeufs d'Inde par des tracteurs pacifiques, et la statue de la liberté par un cube.
Tous ces engins parlent et roulent en essence bio. (l'abus de messages écologiques ne nuit pas à la santé.)
Les clichés sont tous profondément respectés : ce qui est moderne est mauvais, ce qui est écolo est gentil, les mexicains sont des fêtards dotés d'un accent louche et d'un sombrero, l'avion français possède un petit postérieur très sexy, l'avion indien se doit d'être mystérieux et exotique. L'avion militaire a un caractère sévère et aboit dès qu'il parle, l'avion anglais est nécessairement un pince sans rire ridé et Frantz, l'avion-voiture allemand... bah Frantz l'allemand, quoi.
A savoir, l'avion anglais, drapé du drapeau national et se prénommant Bulldog est doublé par le même doubleur que le médecin légiste Ducky, dans la série NCIS. Il s'agit également de la même vois que John Locke dans la série Lost. J'en suis encore traumatisée, avec tout le respect que j'ai pour Monsieur Michel Le Royer.
Voilà. Sinon, une fois passé l'overdose de prénoms en -y (Dusty, Dotty, Ishani...), de prénom en -er (Croshopper, Skipper, Ripslinger, Roper, Mustangburger...), on arrive à apprécier le film et à entrer dans le vif du sujet.
D'un point de vue purement scénaristique :
Le scénario ne vole pas haut. Après les courses de voiture, une semaine avant les courses d'escargot, on a le droit aux merveilleuses courses d'avion.
Pour ça, il vous faut un avion sympa, courageux, plein de bonnes valeurs humaines, mais rencontrant un obstacle existentiel qu'il devra dépasser pour réussir : il a le vertige. C'est con, pour un avion.
Mais d'un côté, avant l'escargot qui rêvait d'aller vite, on peut se permettre toutes les oxymores...
Prochainement sur vos écrans, le bateau qui a peur de l'eau, la sardine en boîte qui était claustrophobe et le chien à deux têtes qui souffre d'un trouble de la personnalité. (Ah oui, Frantz... c'est déjà fait, pardon.)
Le film est donc un Disney et répond aux valeurs Disney, il est largement accessible aux enfants et ne demande pas une trop grosse réflexion. Excellent pour se divertir après une journée chargée.
Question humour, on a dépassé le stade scatologique des concurrents, tel l'âge de glace ou Shrek, ce qui est un progrès certain. Mais on est encore loin de la qualité d'un roi lion ou d'un Alladin. C'est en progrès, et même ceux de plus de six ans rigolent.
"Par la stratosphère !"
D'un point de vue film d'animation :
Ok, l'animation est superbe. Les images sont également superbes. La 3D ne sert à rien, mais comme l'image est belle naturellement, on ouvre les yeux et on apprécie. Ma petite frustration, c'est que l'on ne voit finalement que peu de scènes en vol.
Bah oui, l'avion a le vertige, alors faut pas pousser. On fait du rase-motte.
J'ai particulièrement aimé le passage de la noyade. L'animation des vagues est franchement réussite.
Et j'ai absolument adoré, divinisé, rendu grâce au passage népalais, qui est tout à fait merveilleux.
Détail qui a son importance, c'est un Disney presque sans chanson. (une seule) la bande son est assez standard, il n'y a rien de vraiment transcendant ou d'exceptionnel. Le générique de fin est assez joli, même si pas assez intéressant pour que les gens le regardent jusqu'au bout.
D'un point de vue "Vole !" :
Sur le côté reconstitution du milieu aérien, les courses ont un esprit Red Bull Air Race assez sympa. De la vitesse et des figures de voltige.
Les parties des avions semblent à peu près correctement nommées (pour ce que j'en sais, c'est Kang le pro, pas moi.) et la gravité et la science sont plus ou moins respectés dans leur intégrité. (avec néanmoins quelques libertés. Un avion qui se gratte le nez ou qui applaudit à deux ailes...)
On a le droit à un rapide cours sur comment gagner de la vitesse : soit en éliminant la résistance à l'air, soit en boostant l'équipement.
On a le droit à une superbe démonstration d'atterrissage sur porte-avion, qui là encore fait des efforts de réalisme.
Bon, par contre, lorsqu'on aperçoit le vieux baroudeur avec un empennage déglingué faire quelques milliers de kilomètres avec le sourire, j'aimerais vraiment que ça soit si facile en aéromodèlisme.
On voit différentes sortes d'hélices, une jolie queue de canard, des jets, des vieux coucous, mais à mon grand regret, aucun planeur autres que les flamants roses. Un peu frustrée je suis, du coup.
Les attitudes en vol font tout de même des légers efforts de crédibilité.
En conclusion :
En définitive, vous pouvez aller le voir pour vous divertir. Je n'ai pas vraiment vu le temps passé, mais le film est également assez court. (c'est peut-être pour ça.)
L'histoire est très légère (aérienne, presque) mais heureusement, on rentre assez vite dans le vif du sujet et dans la grosse course. Ca ne demande pas de réflexion intense, c'est très accessible aux enfants et aux adultes fatigués.
L'animation, les couleurs, les dessins, tout ça c'est très réussi. la 3D n'apporte absolument rien, cependant.
La bande son est assez commune, avec une seule et unique chanson, courte mais chouette.
J'aurais aimé vous en faire profiter, mais je ne l'ai pas trouvée. Du coup, un autre extrait d'El Chu et du Bulldog. Attention, la vidéo peut mettre un peu de temps à charger.
Voici le Nimbus de 6 mètres posé sur le chariot vu de face
Sur cette photo, on voit bien la géométrie général du chariot avec les différents points d'appui. Le planeur semble correctement maintenu et guidé et on comprend mieux que l'on est proche d'un avion tricycle au décollage (avec l'avantage d'être ici en 4 roues !!!).On remarque que la direction se fait au niveau du point de traction de l'hélice et que le train arrière qui supporte le poids du planeur est situé juste derrière le bord de fuite de l'aile.
Allez, on met les gaz...
Le planeur accélère rapidement et reste bien en ligne comme en atteste la photo, le taxiage est facile et l'on garde le cap facilement...
Youhou, ça décolle en vingt mètres et parfaitement en ligne, c'est gagné.... on remarque que le chariot reste dans l'axe et sur ces 4 roues (pour info, le bande de bitume ne fait que 3m de largeur).
C'est reparti avec notre mini Twisty pour les premières images, du déballage jusqu'au vol.
Rien à monter, si on est équipé avec les piles, il suffit d'une demi heure de charge sur l'ordinateur pour ébaucher un premier vol.
La durée d'autonomie est assez courte, cinq minutes, mais c'est nettement suffisant pour s'amuser.
Pour l'instant, on a pu constater quelques soucis infrarouges, notamment lors des transitions, et il faut penser à régler régulièrement le trime, lorsque la batterie se décharge.
Sans ça, c'est le pied, pour un hélico-tronc.
Vidéo du first fly tout en bas de l'article, avec nos commentaires les plus spontanés en bande-son.
Ça y est, je me décide enfin à vous donner des indications et les photos pour la construction d'un chariot de décollage. Tout d'abord avant d'entrer dans le vif du sujet, il faut savoir que le chariot idéal n'existe pas et que personnellement j'ai trouvé sur le net après de longues recherches des réalisations intéressantes avec pour chacune d'elle des avantages et des inconvénients. Il n'y a donc pas un mais des chariots et cela vient du fait du nombre incalculable de planeurs existant sur le marché en terme de masse, profil ou même de morphologie pourrait-on dire. Il faudra donc se contenter quoiqu'il arrive d'un compromis. Et c'est l'objet de ma réflexion sur le sujet. Après de nombreux essais, de nombreux faux départ, de nombreux bobos (casse d'hélice) et de nombreux "prototypes" j'en suis arrivé finalement à cet version "Carbone et Contre-plaqué" avec un train dirigeable à l'arrière.
Recadrons le sujet et ce qui nous intéresse au départ c'est bien le décollage en toute autonomie des grands planeurs électrique avec une propulsion classique dans le nez. Pour les planeurs de moins de 4 mètres d'envergure et de 5kg de masse, le lancé à la main est toujours possible. Quand on arrive à des masses de 6 kg et/ou des envergures de 5 mètres les choses se complique sérieusement et la mise en altitude seul devient risqué voir carrément impossible. La solution du chariot peut s'imposer, mais ce n'est pas la seule !!!
Pour mon cas personnel, je vole souvent en solo et souhaitant passer progressivement aux grandes plumes de 6 mètres et plus, je pense que cette solution permet des départs en toute sécurité dès lors que certains paramètres sont bien maîtrisés. L'option de réaliser un système de direction dépend de vos habitudes et de votre terrain. Si comme moi votre "piste d'envol" est courte et souvent de faible largeur ou si votre terrain n'est pas très bien carrossé, ce système peut vous aider à corriger (légèrement) la trajectoire du planeur lors du roulage.
Ce Chariot a été testé pour 3 modèles de Planeurs différents : un Ventus de 4,50m et 6 kg, un Nimbus de 6m et 9 kg et enfin un ASW22 de 7,50m et 14 kg. Je pense que cela peut représenter un panel assez large des modèles existant sur le marché. La bonne nouvelle : pour ces trois machines les décollages se sont déroulés parfaitement et en toute sécurité. Pour passer d'un modèle de planeur à un autre, il suffit simplement de remplacer les couples amovible adaptés à la forme de chaque fuselage et régler la hauteur des balancine qui soutiennent les ailes et positionne le planeur à inclinaison nulle.
Une remarque importante concernant l'angle de l'aile par rapport au sol pour le décollage. En plaçant l'incidencemetrel'incidencemetre à l'emplanture, le planeur étant posé sur le chariot, on doit obtenir une valeur comprise entre +5 et +7 degré. On réglera cette valeur en calant le couple arrière ou repose le fuselage. Le plateau du chariot est "calé" à environ 7 degré avec le sol. Le diamètre des roues ballon modifie également cette valeur. Dans tous les cas, c'est bien la position de l'aile par rapport au sol qui est importante. Une incidence trop élevé et c'est le risque d'un décollage prématuré avec risque pour le planeur, alors qu'une incidence trop faible conduira à un roulage excessif et un décollage tardif.
Voici quelque indications sur la construction en général qui viendront étayer cette série de photos du montage (clique sur les photos pour les agrandir) :
les première ébauches du projet.
Le plateau principale du chariot (environ 350mm x 100mm) est composé d'une plaque en verre-carboneverre-carbone avec renfort en CTP sur le partie arrière et des profilés plat carbone de chaque coté.
J'ai utilisé principalement des tubes en carbone de 12mm comme support pour les balancines (environ 400mm de longueur). Ces tubes seront renforcés par un rond de bois dur à l'interieur.
2 inserts fileté pour positionner le couple de centrage du fuselage à avant.
Le train principal est constitué de deux triangles en CTP (100mm x 200mm x 30mm) renforcé par une plaque verre-carboneverre-carbone.
On assemble le tout avec 3 tiges filetées, des entretoises en tube fibre de verre et plats carbone collés pour les fixations.
Le train principal est ensuite boulonné au plateau
L'essieu avant est un rond carbone (jonc de diamètre 12mm x 500mm de long) avec deux axes rapportés en bout supportant les roues ballon à roulements à bille.
La platine radio ( même fréquence que le planeur ) si on choisi comme moi d'avoir un train de direction ( accu, récepteur, inter et un servo HP.
La réalisation du train arrière : un profilé plat carbone (15mm x 6mm) longueur environ 300mm renforcé contreplaqué, les axes de direction, les supports du servo.
Le train est fixé sur le support d'une ancienne roulette de queue d'avion carbone (on aperçois également la barre de direction).
Le train est relié au plateau principal grâce à un tube carbone (15mm) renforcé aux extrémités.
Les couples avant et arrière, de centrage du fuselage, sont réalisé en Contre-plaqué léger puis peint. Fixation rapide sur le plateau du chariot par 2 vis à papillon. Ces deux pièces sont à réaliser sur mesure pour chaque planeur.
Les balancines sont des supports réaliser en contre-plaqué épais mais léger (plusieurs épaisseur) et recouvert de morceaux de mousse ou moquette dans les zones d'appuis pour protéger l'aile. Elles sont rapportées sur le plateau par des tiges filetées et des écrous papillons qui permettrons le réglage en hauteur pour chaque planeur.
Le chariot équipé des balancines et des couples de centrage.
Le capot abritant la radio sous le chariot...
Pour les planeurs à partir de 9 à 10kg de masse, j'ai réalisé des jambes de force (tube carbone) qui prennent appui sous les balancines avant jusqu'à l'essieu. Elles se mettent en place et s'enlève rapidement en cas de besoin. Elles limitent le roulis éventuel, pour les planeurs lourds, qui serait préjudiciable au décollage.
Concernant la puissance moteur nécessaire au décollage avec chariot, je préconise 200 W par kilo de planeur. Cela peut paraître beaucoup, mais garanti un départ en toute sécurité.
Voici le diamètre des roues utilisées: 140mm à l'avant et 100mm à l'arrière pour un planeur de 14kg et 7,50m. Elle peuvent, bien sur, être plus petite (gain de poids) pour un planeur de taille plus modeste.
Petit réveil momentané du blog, pour partager nos dernières découvertes volantes. Aujourd'hui, les oiseaux exotiques et les rapaces crochus du joyeux zoo d'Amnéville.
Promis, les planeurs reviendront dès janvier.
En attendant, si vous avez toujours souhaité regarder dans le rouge de l'oeil un émeu sagace, si vous réviez de croiser un perroquet blasé soupirant sans cesse "caaacahuète, caaacahuète" ou si une oie sauvage grattant la terre vous émoit autant que nous...
Cet article est fait pour vous.
Si vous ne connaissiez pas l'air coquin des serpentaires et si vous ne croisiez les huitriers-pie qu'empaillés dans des vitrines...
Cet article est fait pour vous.
Si le cri du caracara huppé vous fait faire la danse de la joie...
Cet article est fait pour vous.
En fait, même si vous n'aimez pas les oiseaux, cet article est également fait pour vous, parce que ce ne sont pas que des oiseaux.
Ce sont les PLUS BEAUX OISEAUX DU MONDE ! YAAAAAH ! (Allez au zoo d'Amnéville, le zoo d'Amnéville, c'est great ! )
Rémy nous parle avec brio de sa passion pour les hélicoptères et la réalisation personnelle de son superbe MAGIC 26 !
Voici déjà deux ans que j'ai découvert la magie du vol avec les hélicos radio commandés.
J'ai tout à apprendre, de la mécanique, des réglages, et surtout du vol. Une occasion m'est donnée de remettre en état un petit modèle électrique de taille 450 ( merci Lucien ),
Juste pour tenter ma chance, et tout de suite, la passion dévorante est née.
Il est vrai que mes débuts sont difficiles, et la casse termine souvent la séance de vol .
La période de l'année n'est pas non plus très favorable car c'est l'hiver, les terrains de vols sont impraticables.
Bref, je passe beaucoup de temps sur simulateur, et j'improvise les vols sur le petit parking derrière la mairie quand il n'y a plus personne dans les rues et que le vent est tombé.
Ces conditions arrivent souvent après 18h, et la température chute alors très vite.
Voler sous la lumière des lampadaires, ce n'est pas top !
La motivation est bien là et il n'est plus question de renoncer.
Enfin le printemps, et à nouveau, un généreux donateur me réjouit en me faisant profiter de son Concept 30 de chez Kyosho (merci André).
Certes c'est un vieil hélico, mais il est en très bon état.
Il n'aurait plus volé depuis une vingtaine d'années.
Après une révision générale et le changement du gyroscope, me voici sur le terrain avec cet appareil thermique qui m'impressionne beaucoup.
Allez, ça devrait aller, mise en marche du petit moteur OS et hop ! , en vol ... c'est super, il est stable et il me met tout de suite en confiance.
Puis les modèles se succèdent, avec toujours cette envie de faire mieux .
Un constat s'impose : plus l'hélico est gros et mieux il vole.
Alors je passe mon temps à rêver en regardant ces magnifiques machines visibles sur le net.
Peut-être qu'un jour ...
L'envie est trop forte, je me dis que si je le fabrique moi-même, je serai certainement gagnant sur le prix, en plus j'aime la fabrication des pièces mécaniques (c'est une partie de mon métier ).
Mais voila, il va falloir s'équiper de machines outils, et là, je dois dire que cette hypothétique économie n'existe plus .
Un tour, une fraiseuse, c'est pas donné, et après de longues heures à comparer les différents modèles du commerce, je me lance dans l'aventure.
Mon atelier a tout d'un coup changé allure. Un vieux rêve est en train de se réaliser.
Retour sur le net et passage en revue de tout ce qui existe déjà en hélicoptère de type benzine.
Je m'aperçois très vite que là, j'ai visé haut !
Comparaisons des différents modèles de plusieurs marques, et enfin, mes idées se précisent.
Cette année, une nouveauté vient envahir le monde des voilures tournantes, c'est le fameux Flybarless (en français suppression de la barre de Bell).
Un modéliste me fait une démonstration de se nouveau dispositif sur son Trex 600.
Me voici alors convaincu du bien fondé de cette nouvelle technologie.
Le moteur d'une bonne cylindrée et surtout très fiable, un Zenoah G26 répondra à ma demande.
Le rotor, environ 1,80m, sur mon dessin, cela semble raisonnable .
Le châssis, fait maison, taillé dans de l'aluminium AU4G acheté chez un détaillant Rémois.
Et c'est parti pour faire beaucoup de copeaux.
Vient ensuite la mécanique pure avec ses nombreux paliers, roulements, pignons.
Et il faut inventer une méthode d'usinage pour obtenir des pièces toujours plus précises et symétriques.
Puis la bête prend forme ...
Le temps passe trop vite quand on construit ce genre de chose !
Et voici les flancs, une épure en contre plaqué sera réalisée au préalable.
De pièces en pièces, je suis persuadé que le projet aboutira.
Et enfin, voici le jour tant attendu de la première mise en marche du moteur, non sans craintes, mais avec de bonnes mesures de sécurité.
Une pièce qui casse et c'est un désastre, alors je vérifie et vérifie encore.
Tout est bien serré, alors en route pour un premier essai au banc.
Ça fait du bruit, mais ca tourne rond, ouf premier bon point !
Puis le grand jour, avec toutes ces interrogations : les réglages , la répartition du poids de ces 7Kg j'espère avoir pensé à tout !
La bonne météo est attendue avec impatience, et enfin elle est là, ce Samedi 13 Mars 2010.
Il ne fait pas chaud, c'est vrai, mais le vent est faible et laminaire, alors c'est décidé, en route !
Ça y est il vole ... oui d'accord juste en stationnaire à 2 mètres du sol, mais il vole.
Quelques réglages de débattements des commandes, des petites améliorations ici et là, et voila enfin l'aboutissement de cette belle aventure.
Il a volé une dizaine d'heures à présent, et le plaisir est toujours aussi intense .
il fallait lui trouver un nom de baptême, ce sera MAGIC 26 .
Malgré de belles bourrasques touffues, et nous tremblotants dans la toundra boueuse, l'Electro trainer a repris ses roulettes, son hélice d'origine, et s'est envolé droit vers le levant. (A dix heures et demi, le soleil se lève à peine, dans l'extrême nord de la France froide.)
Kang s'est déchainé sur les loopings, et a enchainé les tonneaux, penchant toujours un poil vers le bas. J'ai testé quelques petites prises vidéos, pour l'accompagner.
Le vol s'est passé sans accrocs, et on peut une fois de plus constater à atterrissage : notre avion-qui-plane atterrit au pied, voir au pif, aussi vite qu'une poire s'écrasant sur la trogne à Newton.
Bientôt, nous pourrons presque le rattraper à la main. Ce sera trépidant.
Juste parce qu'on aime bien l'idée. (et éventuellement, leurs papillotes de poisson.)
A Reims se trouve un restaurant nommé LE HANGAR, basé sur le thème des longs courriers.
Les plats oscillent entre la cuisine française classique, les pièces de viande et les burgers revisités, les menus oscillent entre 10 €uros et ... je crois 27 €uros au maximum. Ils organisent parfois des soirées à thèmes, la prochaine étant soirée cocktail. Il y a un espace réception sur la mezzanine pour les repas en famille ou en groupe.
Mais ce n'est pas pour la restauration qu'il faut y aller, c'est pour la décoration, qui est très très fournie.
Comme il s'agit purement et simplement d'un hangar, on y trouve notamment un avion, taille réelle, des morceaux d'ailes, des mannequins en tenue d'aviateurs, des tableaux de correspondance, des logos de compagnie aérienne, des piliers de bar en forme de navettes spatiales, des tas de figurines d'une grande blonde à la poitrine chargée et à l'uniforme avantageux...
Ça y est, nous avons franchi le cap des - 7°C en rase campagne, avec premières neiges.
Il est désormais un peu difficile de sortir voler, et comme la santé n'est pas de mise, nous nous remisons au chaud dans nos chaussettes, pour quelques jours.
Cependant, notre hibernation n'en est pas moins instructive : le TOPMODEL nouveau est arrivé chez votre marchand de journaux depuis fin novembre.
Oui oui... je le redis plus fort :
" Avec votre magazine RC Pilot,
le Catalogue TOPMODEL nouveau
est arrivé ! "
De quoi feuilleter pour une modique somme, et préparer vos futurs achats de Noël. =)
Vous pouvez aussi le commander sur le site de TOPMODEL, si vous préférez.
Allez, puisque je suis d'une humeur exceptionnellement joyeuse, je lance la catégorie "chariot de décollage".
A savoir, cette dernière parlera essentiellement de notre modèle à nous, fabriqué tout récemment des petites mains habiles de Kang, tout en carbone, léger, dirigeable, cool, avec plein de photos et croquis.
Mais avant, je voulais quand même vous proposer un aperçu de ceux qui existent déjà.
Certains sont spécialisés dans le décollage autonome des modèles lourds, d'autres servent juste de support pour un remorquage propre. Des modèles sont commercialisés dans des boutiques comme Copaéro, ou Weymuller.
Toujours en est-il qu'il en existe peu d'officiels. La plupart sont issus de bricolages artisanaux, et on ne les retrouve que furtivement dans des vidéos, ou sur des sites comme les GPR.
Voici toute une série pouvant vous inspirer :
(Huhu, celui-là, c'était le nôtre avant bien des modifications.)
2015 ! Nous y sommes presque, plus que quelques jours et nous entamerons en chantant une nouvelle année, toute neuve, prête à être explorée de fond en comble par nos petites joies quotidiennes.
Pour le jeune blog que voici, il s'agit de sa cinquième année d'existence ! Wouhou !
Il babille, court partout dans la maison en réclamant de nouvelles photos et toujours plus de vidéos.
Ca demande pas mal d'investissement, d'où l'absence de news depuis cet été. Mais nous allons bien, toujours la truffe au vent à observer le ciel, tout ce qui est à plume ou doté de servos.
Voici venu le petit récapitulatif annuel.
2014.
En 2014, la flotte s'est rétrécie quelque peu et compte 8 moto-planeurs et 1 avion, mini-hélico et avions-jouets non compris :
ASW22 de MCM
Nimbus 4 de TANGENT
Spirale de T2M
Flip n°2 de T2M
Electro Trainer de GRAUPNER
Condor de T2M
Thermik XXL de VALENTA
Alpina de GRAUPNER - TANGENT
Elektro UHU de GRAUPNER
Ventus 2Cx de HF MODEL
En 2014, notre fidèle destrier, le Nimbus 4 de TANGENT, nous a collé une sacrée pétoche, lors d'un crash épique. Feu le Nimbus est désormais en miettes et nous lui souhaitons une heureuse réincarnation dans sa prochaine existence, en tant que puzzle 3D.
En 2014, malgré un climat globalement doux, nous avons du nous enfouir sous plusieurs épaisseurs de pulls pour voler dans la brise glaciale et crayeuse de notre région. L'appareil photo n'a été sorti qu'à quelques reprises, et principalement en été. Toutefois, dotés de notre petite caméra-poing et de nos deux merveilleuses möbius, nous avons pu titiller l'art audiovisuel et profiter de belles vues aériennes.
Quelques buses ont croisé notre route, une ou deux mouettes sont passées loin au dessus de nous, en daignant nous adresser un regard curieux. Plus inattendu, nous avons volé avec d'autres petits planeurs au-dessus du Menez Hom.
En 2014, nous avons galvaudé sur nos pistes habituelles et nous avons arpenté les frontières terrestres pour dénicher des lieux inattendus, en bord de mer, pour s'adonner à nos plaisirs aériens. Outre le Menez, nous avons apprécié les immenses plages du Nord à marée basse (plus longues plages d'Europe !) et la vue extrêmement dégagée sur l'anse de Douarnenez.
Comme d'habitude, beaucoup de rencontres et de joie à partager nos anecdotes de vol sur le terrain.
En 2014, nous avons découvert le pouvoir merveilleux de la perche rotative, inventée par le Kangouzu, qui nous permet d'obtenir en vol une prise de vue à 360° avec nos petites caméras. Un nouveau petit chariot a été acquis pour tester et améliorer nos décollages tout-terrain. (article à venir)
En 2014, notre flotte de prise de vue s'est agrandie de deux caméras möbius, l'une avec un zoom classique et l'autre "grand angle fisheyes".
En 2014, pas de diaporamas, mais par contre, neuf vidéos réalisées un peu partout en France et un nouveau "parole de pilote" sur l'ASW22.
Enfin, en 2014, nous avons posté 14 messages sur ce blog (ouh que c'est pas assez !), visité par 7 339 visiteurs à l'année, soit 612 en moyenne mensuelle. C'est également 13 737 pages vues.
On en profite également pour remercier Monsieur Rémi et le site de GPR, qu'on zyeute très régulièrement.
Nous voilà donc face à 2015, l'oeil torve et le foie gras dans l'assiette.
Des projets ? Certes ! Toujours plein de vidéos et de photos à trier, monter et mettre en ligne. :) Découvrir de nouveaux sites et explorer des horizons inconnus. Aventures à suivre !
Pour ceux qui s'interrogent, les pouquelées sont en réalité un vieux dolmen paumé au sommet d'une montagne, qu'il faut atteindre en pratiquant une route affreuse et pentue et se perdre dans la garenne comme un vieux lapin aveugle.
Une fois bien égaré, on repère le panneau plus ou moins visible qui indique "Les pouquelées, flèche à gauche".
Si on veut voler, on ne suit pas la flèche, mais on se gare là. Si on veut admirer des millinéraires de savoir mystique synthétisés en trois cailloux (qui malheureusement servent parfois de marchepieds pour des randonneurs peu délicats qui grimpent dessus pour se prendre en photo), on suit la flèche.
Et nous on veut voler. Donc, on s'enfonce droit vers la mer, on fait gaffe aux rampants, et on tombe sur le super site de vol/pente douce/mais vachement impressionnante quand même/ qui dépote grave des camemberts.
Et là, c'est le grand pied.
Une première vidéo assez courte pour se mettre en jambes, d'autres plus longues suivront.
Les NIMH Enrich Power 4 600 triés et boostés, ça craint. Ca peut AUSSI exploser.
Cela faisait plusieurs vols que Kang se disait que la durée d'utilisation diminuait, et là on vient d'atteindre le summum. A la charge, un ( ou plusieurs ? ) coco nous a coupé la chique en plein pâté-croute en dégazant dans notre salon.
Alerte, Kang sauta de sa chaise pour constater, puis s'en saisir et les balancer dans le jardin. Ils étaient bouillants !
On resta un instant à la dévisager et à les écouter se dégonfler quand le pétard mouillé retenti. Une explosion, terriblement intense mais sans gravité manqua d'arracher un doigt de la patoune de mon amoureux.
( Je plaisante. Mais on eut les chocottes. )
S'ensuivit un micro nuage de fumée et un pschiiiiit, puis plus rien, le néant.
Voilà.
Kang m'expliqua que l'on appelait ça un "pet de dégazage" et que cela, contrairement aux éléments Lipo, ne pouvait pas prendre feu. Mais nous sommes contrariés, ces éléments ont à peine trois mois !
( Mon moment de solitude :
Princesse : Mouise ! Ca sent le cramé ! Kang : Non mais ça, ce sont les voisins qui font un barbecue. )
Je vous poste un petit résumé en photos avec mes remarques sur l'utilisation de la dernière version du chariot de décollage, après deux saisons complète de vol. D'autres photos et vidéos de décollage suivront pour chaque modèle... Car je vous rappelle bien que ce chariot est polyvalent et accepte toutes mes machines moyennant un remplacement de quelques pièces de calage sur mesure propres à chaque planeur.
La structure générale du chariot mélangeant contre-plaqué et carbone résiste bien dans le temps au fur et à mesure des décollages successifs, malgré des terrains pas toujours bien carrossés !!!
Les grosses roues ballon sur roulements à billes offrent un excellent roulage et un bon amortissement sur terrain difficile. Pour rappel les roues arrière font 150mm de diamètre et les roues avant 100mm. L'équilibre du chariot est très bon et ce quelles que soient la taille et la masse du planeur ( machines de 4m à 7,50m et de 5 à 15 kg ).
Les voies élargies des trains de roulements participent grandement à la stabilité du chariot. 500mm à l'arrière et 300mm à l'avant. Dans ces conditions, il est rare que le chariot se renverse (sauf en cas de terrain difficile et de départ par vent fort de travers obligeant à un décollage musclé...)
Concernant la fiabilité, Il est intéressant de constater qu'en plus d'un an, je n'ai jamais raté un seul décollage (avec toutes les conséquences que cela implique !!) et que je vole chaque week-end.
Voici les diffèrentes pièces pour le changement de format en fonction du planeur. Les couples de fuselage en contre-plaqué et les cales des balancines en baguettes rainurées se remplacent rapidement par des écrous papillons. Pour un planeur de 4 à 5 mètres un seul couple de maintien à l'avant peut suffire.
A partir de 6 mètres d'envergure et une masse avoisinant 10 kg, il peut devenir nécessaire d'utiliser deux couples pour bien positionner le fuselage sur le plateau central (cas du Nimbus et de l'ASW22).
Le train avant est constitué d'un plat carbone de 5mm d'épaisseur doublé d'un contre plaqué de 10mm. C'est hyper costaud et ça ne bronche pas sous les efforts... (sauf ,comme dans mon cas, quand le chariot lancé à pleine vitesse, après le décollage du "22", part brutalement sur le coté et se paye une herse agricole...bonnet d'âne !)
Un servo costaud ( 10-12 kg de couple ) est nécessaire si vous choisissez de faire une direction comme une voiture RC.
On voit bien ici la fixation du couple de positionnement du fuselage par écrou papillons. Autre nouveauté intéressante la commande du servo de direction se fera par la radio du planeur.
Un domino d'electricien reçoit le câble du servo de direction...puis un cordon de servo y est raccordé.
Voici le principe de cette connexion planeur-chariot debrochable ; chaque fuselage de mes modèles est équipé d'un patin d'atterissage en lame pvc.
Un prolongateur (fiche male servo type futaba) est fixé sous le fuselage et est protégé par le patin. Choisir l'emplacement au plus près du centre de gravité du planeur.
Par soucis de sécurité, on protégera l'alimentation (le plus +) de cette "prise externe" par un petit support fusible verre 5 X 20 qui est collé à l'interieur du fuselage. La photo parle d'elle-même :
Sur le terrain, le planeur posé sur le plateau, il suffit de raccorder la fiche servo libre du chariot dans celle du fuselage. C'est maintenant le planeur qui pilote le chariot...
Choisissez un cordon de servo UNI-JR pour le chariot et une prise Futaba pour le planeur, vérifiez bien, cela doit permettre d'avoir le jeu nécessaire pour un débrochage rapide. N'ayez pas d'inquiétude, la connexion se sépare facilement dés que le planeur quitte le chariot avec la masse et la traction du moteur.
Après plusieurs utilisations, le remplacement du cordon du chariot qui est mobile est facile car il est simplement raccordé par domino. Pour l'installation radio, à vous d'utiliser soit un cordon Y avec la voie de direction, soit (beaucoup mieux) une voie libre du récepteur que vous pourrez programmer et affecter à volonté.
Enfin sortis de nos microbes respectifs, nous repartons vers les quelques pentes encore non touchées par le syndrome dit "de la betterave".
Ca y est, c'est octobre, c'est le grand froid anticipé, les premières chutes de feuilles et la cueillette des cultures. Pendant les quatre prochains mois, tous les dépôts de betteraves seront usités, et nous devons flairer, comme notre totem l'écureuil, pour trouver notre noisette à nous : une piste dégagée sous une couche de feuilles caduques.
Nous voilà donc prêts, Discus sorti, vent du sud, température extérieure 20°C, ciel couvert et soleil tombant.
La route est couverte de mottes de terre, que je dégage à coup de tacles bien sentis.
Le planeur s'élance, courageux, habile, et moi, l'appareil brandi, le doigt là où il faut, prête à clicheter.
Et pouf.
Le train-arrière se mange une bouse fraiche, la chape de direction lâche, et notre oiseau raccroche le chariot avant de plonger dans les hautes herbes. L'hélice morfla et le chariot boude toujours.
Cependant, pas de casse. Mais pas de vol. Mais on y retourne demain.
On vous avait dit que le Ventus était comme neuf, bah ça y est, il y est plus.
Nous sommes partis ce matin pour un vol aux aurores au Mont Chauve, dans le but de tester les réparations. Le but était de réussir un lancer-main en pente, histoire de lui laisser de quoi faire une chute libre, pour amortir ses 6 kilos et gagner une bonne trajectoire de montée.
Il est bien parti, mais manquant de vitesse, il a tout de suite cabré, avant de se renverser sur l'aile gauche. Finalement, dans le décrochage, l'aile a touché, s'est pliée en deux, et s'est remise droite en faisant de petits bonds douloureux. Le stabilisateur s'est fait éjecté, suite à une faiblesse des vis, et la bestiole s'est mise à agonir sur le tapis meule.
Le fuselage, quant à lui, est intact. Il n'y a que l'aile qui est brisée, à un point de faiblesse déjà connu. (Notre Ventus a trois ans et demi, et a déjà subi diverses réparations.)
Voilà voilà ...
Du coup, nous, pas contents. Des heures de bricolage à renouveler. Et la prochaine fois, on osera directement le décollage au chariot, ça ne pourra pas être pire.
Il y a quand même deux images : une prise au montage, l'autre quelques secondes avant le drame.
Nous y voila, l'assemblage du Duo Discus d'Airtech.
Ce planeur vient du fabricant Tchèque GlidersParadise et est distribué en France par Airtech. La petite vidéo de présentation dans le post précédent donne un aperçu de "la Bête" terminée. D'une envergure de 5,33m pour un poids de 10,5kg, c'est un grand planeur encore raisonnable en taille mais qui possède une belle présence en vol. Je l'ai équipé en propulsion électrique à décollage autonome du sol avec le système FES, Nous y reviendrons un peu plus tard... La première des choses à prendre en considération (et non des moindres !!!) est le centrage très avant de cette appareil du à la forte flèche inverse des ailes. J'ai donc préférer décaler la position d'origine de la trappe du train d'atterissage pour éviter que le planeur passe sur le nez au décollage avec la traction moteur.
Position du Centre de Gravité, hé oui !!!
On retrace le nouvelle emplacement de la trappe du train, avancé de 50mm environ.
Pour le Train Spécial FES, j'ai choisi le modèle Fema pour planeur 8-12kg avec un amortisseur gaz de 400 newton. Le principe est simple : Le train s'articule sur une pièce en alu fixée via deux vis sur un solide couple en CTP fibré résiné.
Differents renforts de part et d'autre en carbone, kevlar et fibre de verre.
Le couple arrière de guidage du train.
Petites cornières en alu et butée haute de débattement en caoutchouc dur.
Sur cette photo, on voit bien le guidage de la partie arrière du train d'atterrissage.
Le support déporté de reprise des efforts de l'amortisseur. Sur le couple principale en CTP fibré sont fixé d'un coté le train et de l'autre le support de l'amortisseur. Au début j'avais prévu de mettre deux amortisseurs de 300 newton soit 600 newton, mais je trouvais cela trop costaud et trop dur; un simple de 400 newton semble suffisant. Modèle posé au sol, il faut bien appuyé pour sentir l'amortissement.
Je prépare un faisceau avec deux grande rallonges (pour les servos de profondeurs) fixées sur une baguette en pin.
Les commandes de profondeur et direction. Chacun fera suivant ses habitudes. Airtech préconise le servo de profondeur en haut de la dérive et celui du gouvernail de direction dans le puits de la roulette de queue. Perso, j'ai suivi un autre concept : le servo de dérive à l'avant avec une longue commande sous gaine style bowden. Ce n'est peut être pas l'idéal en terme de jeu (même si celui ci est limité), mais je trouvais le servo au dessus de la roulette trop exposé (boue, humidité...). Pour la profondeur, j'ai décidé d'installer deux servos dans le stabilisateur avec chacun une demi gouverne à actionner et deux circuits (rallonges) indépendant jusqu'à la Box Emcotec de l'installation radio. J'aime assez ce concept déjà installé sur mon grand ASW22 de 7,50m. Ce n'est peut être pas nécessaire sur un planeur de 5,30m, mais je trouve cela assez sécurisant et pas si difficile à mettre en place. De plus les commandes (chapes, tige filetée) sont très courtes comme sur les ailes.
Le faisceau des cables pour la profondeur.
Dans le puits de la roulette arrière, on aperçoit la gaine bowden de direction et le faisceau des rallonges de profondeur qui monte vers le haut de la dérive.
On prépare le stabilisateur en installant les deux servos de profondeur. Les photos parlent d'elle même. J'ai confié la responsabilité de la commande des demi volets à deux servos Hitec numérique D145SW, que j'espère fiables dans le temps. J'ai récupéré des carénages que j'avais en stock pour les ouvertures des servos. On en trouve chez Let Model, je crois.
Servo de direction Hitec HS645MG. Cette vue montre bien les deux servos direction, train, la gaine de commande dérive et le faisceau de cables profondeur qui courent le long du fuselage.
Un patin en plat PVC a été installé à l'avant pour protéger le fuselage en cas d'atterissage sans train sorti (terrain difficile, oublie ...).
Voici une petite vidéo du train rentrant en action... Vous remarquerez que le servo Hitec HS75BB prévu au départ a été remplacé car il n'était pas assez costaud. A la place, un Fox HV180/30 a été installé. Ce servo puissant fait parfaitement son travail et en cas de blocage extrême, il se déconnecte automatiquement et plafonne sont intensité (j'ai tout de même protegé ce servo avec un fusible verre de 2 ampères, au cas ou ...)
Moteur et Contrôleur: J'ai choisi un Hacker Turnado A50-12L Glider kv450 avec un Controleur Robbe Ro-Control Pro 14-130. Pour l'hélice une 14X8 RFM pour les premiers essais, puis une 15X8 RFM. L'avantage de ce moteur est qu'il possède un arbre long guidé en bout par un roulement à bille intégré au support moteur. Pas de cone à prévoir, puisque l'arbre sort juste en bout de fuselage, la ou normalement on installe le crochet de remorquage. Un simple porte pale discret (Reisenauer, Lindinger) est fixé en bout d'arbre par un système de pince avec 2 vis BTR de part et d'autre (système très efficace). Attention dans le cas d'un moteur dit "FES" le kv du moteur est relativement élevé, on tourne une petite hélice (car la garde au sol est faible, malgré le train à grand débattement) pour avoir de la puissance. La vitesse avoisine souvent les 10000 tr/mn, il faut donc une hélice de grande qualité; les hélices RFM sont prévues pour cela. De même le contrôleur devra pouvoir débiter un courant plus important de l'ordre d'une centaine d'ampères !!! Dans le même ordre d'idée l'accu Lipo devra être d'une capacité plus importante pour conserver une bonne autonomie moteur. Des paramètres à prendre en compte au moment du choix. le moteur hacker A50-12L est prévu pour fonctionner sous 6S Lipos. Perso je l'utilise sous 7S Lipo et 5000mah afin d'avoir une bonne puissance. Apparemment ça ne chauffe pas trop pour une utilisation Planeur.
Le moteur en place sur le couple, avant collage.
Attention lors du collage, j'avais mis un piqueur moteur trop important (de l'ordre de 11 degrés) et cela m'a causé des déboires aux premiers essais. J'ai galèré pour ramener le moteur à un calage plus raisonnable. On se limitera donc à 5 degrés, c'est bien suffisant.
Collage du couple moteur a l'epoxy lente.
Le controleur est fixé sur un petit support juste derriere le moteur.
Pour les ailes, que du classique, un faisceau de trois rallonges part de l'emplanture avec une prise Sub 9 points et dessert les 3 puits de sevos. Voici les servos utilisé :
Le faisceau de l'aile avec prise DB9. On trace à l'emplanture la position de la prise
Voici la partie qui raccorde l'emplanture de l'aile à la box de reception dans le fuselage.
Installation des servos dans les ailes, et roulette d'aile quelques photos...
Le support des accus Lipo de propulsion.
Baquet et tableaux de bord : J'ai été contraint de faire quelques aménagements pour équiper le cockpit du planeur. Le baquet pilote a du etre retaillé pour la place de l'équipement radio et l'accu de propulsion ainsi que le siege avant. Tout est fait en sorte pour etre demontable par éléments au cas ou ... Mes deux pilotes (dont j'ai du couper les jambes :-(( ) sont en polystyrene peint très léger (45gr) trouvés chez Topmodel.
Les deux pilotes ont fière allure sous la verrière !
Ou en étions nous ? de chaque coté du contrôleur deux prises EC5 sont installées pour connecter les accus Lipo. J'ai ajouté également un contrôleur d'intensité et de capacité M-Link (bien pratique) pour la télémétrie dont nous reparlerons. Pour les deux accus réception LiIon 2S de 3000mah, j'ai confectionné une platine en CTP qui sera installée au dessus de la clé d'aile (légèrement en arrière du CG).
Installation Radio ; Je vous laisse un petit document qui résume le branchement des servos, du récepteur et de la box emcotec DPSI... Fiche_Affectation_Servos
Je possède une radio ProfiTX 16 multiplex. Le récepteur est un 16 voies en Dual Receiver. Cet excellent récepteur de qualité possède une prise de puissance multiplex verte pour l'alimentation et chaque sorties de servos est protégé individuellement. J'ai choisi toutefois d'installer une Box Emcotec DPSI que j'avais en stock, ce n'etait certainement pas absolument nécessaire mais bon.... je sais que beaucoup de modélistes pense que ce type de module électronique apporte beaucoup de complication à l'installation radio et que cette redondance peut même être une source de pannes supplémentaires, sur le fond il n'ont peut être pas tort (surtout quand au départ on possède un bon récepteur comme le multiplex), je vous laisse seul juge. Mon grand ASW22 de 7,50m est équipé depuis 10 ans d'un système DPSI, et je ne peux que constater la fiabilité de ce genre de matériel (heureusement !). En tout cas, le fuselage du Duo est bien rempli avec cet équipement d'autant qu'avec la télémétrie on ajoute des modules supplémentaires dans l'installation, une vrai petite usine à gaz :-))
Quelques Photos ....
A l'avant, le moteur Hacker Turnado, le controleur Robbe avec les deux prises accu, le module ampèremètre M-Link.
La Box Emcotec DPSI RV Mini 6, le Récepteur Multiplex, deux Fusibles verre pour protéger les servos direction et train rentrant branchés en direct sur le récepteur.
L'amortisseur du train, deux modules télémétrie Vario et voltmètre (accus RX).
Servo de direction, servo de train.
Accu de propulsion 7S 3800 mah (4S + 3S) remplacé par des 5000mah (autonomie).
Finalement, l'hélice retenue sera la 14x10 RFM blanche assez discrète et qui offre le meilleur rendement courant moteur et taux de montée (environ 6 m/s, ce qui est pas mal pour du FES).
Un peu de décoration ...
Essais et Conclusion ....
Inutile de vous faire languir plus longtemps, ce planeur est mon premier "vrai FES" (décollage autonome sans chariot) et franchement c'est une grande réussite...
Le Décollage: c'est vraiment tout l'interet de ce système FES, un train à grand débattement et une hélice de taille raisonnable pour avoir une garde au sol suffisante pour décoller en totale autonomie. la 14x10 donne une garde au sol d'une dizaine de centimètres, c'est suffisant pour une piste en dur (je doit encore essayer sur piste en herbe). La petite hélice tourne vite (10.000 tr/mn) d'ou l'importance d'une hélice solide (une RFM) la traction est plutôt très bonne. On retient le planeur par le haut de la dérive, on met les gaz et après quelques secondes, moteur à plein régime, on lâche "la bête" !
Normalement face on vent ça part dans l'axe, accélération rapide et décollage en 10-15 m suivant la force du vent. C'est vraiment sympa et très agréable à contempler ... J'avais un peu peur de la longueur de roulage avec une petite hélice, mais il n'y a pas le chariot à traîner dans notre cas (3kg de moins quand même) ...Dans le cas d'un planeur centré très avant comme le Duo, la crainte en FES est de "passer" sur le nez et que l'hélice tape le sol. Cela a failli m'arriver des les premiers vols car j'avais mis trop de piqueur moteur (on se limitera à 5 degrés environ). J'avais également avancé le train Fema de 50mm par rapport à l'origine et de plus j'ai crée une phase de vol "décollage" ou les volets sont légèrement baissés et la profondeur trimé à cabré. Avec ces quelques améliorations les décollages se font en sécurité, la roulette de queue reste bien au sol et le planeur garde son incidence de sorte que la portance arrive rapidement :-))
Les Réglages, le Vol:
Débarrassons nous tout de suite du sujet qui fâche !
J'ai donc suivi à la lettre les réglages de la notice pour les débattements des gouvernes (rien à dire) et le centre de gravité, oups ... la ça fait mal car il y avait une erreur dans la notice livrée avec l'appareil qui indiquait un centre de gravité a 100 mm de l'emplanture. Pour une aile "classique" ça aurait peut être pu le faire, sauf que le Duo à une flèche inverse importante et c'est beaucoup trop arrière, aie !!! Résultat des courses, au premier vol, décollage rapide, planeur "pendu" à l'hélice, pas de réponse sur les axes, coupure moteur rapide, mise à plat en catastrophe, abattée, décrochage et planeur au tapis :-((
Je vous laisse imaginer ma réaction ... Fuselage polyfracturé, aile dé-laminée, longeron atteint, etc... la stupeur passée, j'ai consulté les différents forums et réseaux sociaux pour en arriver à la conclusion que le centrage devrait se situer aux alentours de 50-55 mm, rien à voir avec ce qu'indiquait le notice ! J'ai donc fait un dossier avec photos et divers documents à l'appuie et contacté mon fournisseur Airtech pour dénoncer le problème. Et là, je doit reconnaître le professionnalisme, Airtech à bien reconnu l'erreur et à pris en charge le remplacement du fuselage et des ailes du planeur. Tout cela s'est donc bien terminé, mise à part un peu de travail supplémentaire pour moi :-) ... Soyez vigilant à l'avenir sur ce type de planeur, c'est vrai qu'on ne peut pas à chaque fois remettre en cause la valeur du centre de gravité des notices, mais consulter d'autres sources d'informations m'aurait peut être mis la puce à l'oreille, comme on dit !
Le vol du planeur est très rassurant, esthétiquement parlant l'aile est belle malgré un allongement modéré, le fuselage conséquent donne une belle "présence" en l'air. Les commandes sont très homogènes, le planeur est maniable et répond bien sur tous les axes. Son domaine de prédilection est bien sur le vol thermique. Les spirales larges ou serrés ne lui posent aucun problème, le Duo Discus est conçu pour cela, l'efficacité de la dérive associée au dièdre de la voilure font merveille. La voltige académique est malgré tout facile à passer, loopings, tonneaux, renversements, passages plein badin et belles ressources... Le planeur fait preuve d'une belle et grande polyvalence dans tous les domaines. L'atterissage est tranquille aérofreins et volets tout sorti, la vitesse d'approche reste mesurée et la pente de descente est bonne. Vraiment une belle machine entièrement autonome, on en a pour son argent :-))
Non, il ne s'agit pas de la série éponyme passée sur les chaînes populaires dans les années 90.
Il s'agit de notre SUPER TROP BIEN DE FEU CHOUETTE COMME LE SOLEIL QUAND IL BRILLE, QUE LES OISEAUX CHANTENT, UN JOUR DE VACANCES émetteur.
Un émetteur FUTABA trop classe, à vrai dire, toujours en 41 (parce que l'on n'aime pas le 2giga4 ), mais maintenant à 14 voies.
Une voie sert à piloter un servo. 14 voies = 14 servos.
Autrement dit, comme les gros planeurs de Kangouzu ont des servos en profusion, nous obtenons un pilotage bien plus fin et d'énormes possibilités de mixage impossibles en 9 voies.
C'était la petite brêve du jour pour partager notre joie.
(Et en plus, il a une tronche de tête de robot. Il est COOL ! )
Commentaire Technique de Kangouzu :
J'ai fait acquisition de cet émetteur d'occasion et je ne regrette pas ce choix.
Comme toute radio moderne qui se respecte, les possibilités de réglages et mixages sont pléthoriques. Bien sur, d'autres marques proposent des radios tout aussi alléchantes et de qualité.
Je suis, depuis mes débuts en aéromodèlisme, fidèle à la marque ROBBE - FUTABA et ce FX30 est mon quatrième émetteur de la marque. La réputation de ce constructeur dans le domaine de la RC n'est plus à faire en terme de fiabilité. La qualité est bien sur au rendez-vous et l'ergonomie en version pupitre est excellente pour les planeuristes. A ce sujet, j'ai trouvé sur un site marchand allemand, un pupitre en altuglass qui imite le verre dépoli. L'effet esthétique est plutôt sympa (question de goût !) et change des pupitres tout carbone que l'on voit souvent. Avec une sangle croisée dans le dos, le confort de pilotage de cet équipement radio est tout simplement excellent.
L'émetteur dispose bien sur d'une synthèse de fréquences permettant de choisir le canal de son choix dans la bande 41mhz. Associé au récepteur 14 voies R5014 DPS en pcm lui aussi à synthèse, on dispose presque de l'arme absolue ... en matière de RC
J'utilise avec une grande satisfaction ce "tandem" sur trois de mes grands planeurs : le thermik XXL de 5m, le nimbus de 6m et l'ASW22 de 7,50m.
Ca y est, j'ai mené mon premier vol presque toute seule ! ( Oyeah ! )
Le Spirale s'est élevé, propulsé sous les cirrus comme une colombe en bleu de travail. Après quelques spirales, des zigs zags, de légers décrochages, et une petite perte d'orientation, j'ai pu me poser en dansant de guingois. L'aile de traviole s'est redressée au dernier moment, et deux laitues ont été cueillies dans la longue glissade de mon planeur fougueux.
Pour le second vol, au 22, Kang a assuré au possible, malgré un aileron bloqué à la verticale, au bout de l'aile gauche.
Il m'a pondu un 180°C risqué, en basse altitude, tout ça pour aguicher le jeune msieur spectateur qui observait au loin le vol du puissant.
Petite conversation amusante, lorsque la famille cycliste est passée :
P'pa : Oooh, regarde ! Jeune : J'vais commander le même à Noël ! P'pa : T'en auras un un peu plus petit, si tu veux. Jeune : Non non, le même ! P'pa : Huuu... Jeune : attends, si on roule plus vite, on va le rattraper ! P'pa : ^^' Jeune : Roule ! Roule ! Yaaahaaa !
Hé hé hé...
Sinon, Kang s'est lancé dans la construction d'une version carbone du chariot de décollage. Comme j'ai cru voir que deux personnes sur trois tombant sur ce blog sont intéressées primo par ça, on s'est lancé dans un journal de bord de la construction, avec des photos étapes par étapes.
Si le projet va jusqu'au bout, vous aurez un bel article d'ici quelques temps. Gardez patience, donc, s'il vous plaît, m'sieurs.